Diversité

 

De Trois-Rivières à La Tuque, la diversité culturelle se retrouve partout en Mauricie.

Trois-Rivières est l’une des 14 villes du Québec désignées par le Ministère de l’Immigration, de la Diversité et de l’Inclusion (MIDI) pour l’accueil des réfugiés.

Le SANA est mandaté par le MIDI pour l’accueil des réfugiés, des travailleurs qualifiés, des personnes parrainées et des demandeurs d’asile.

Chaque année, le SANA accueille environ 200 personnes provenant de divers pays.

Si vous avez envie d’échanger avec ces personnes ou de contribuer à leur intégration dans la communauté trifluvienne, contactez-nous!

 


Quelques mythes et réalités !

Mythe : Les immigrants veulent nous imposer leur culture

Réalité : Les personnes immigrantes qui viennent s’établir au Québec désirent faire partie de leur communauté et s’intégrer dans leur société d’accueil. Ils ne souhaitent pas imposer leur religion et leur culture mais plutôt se construire une identité hybride qui embrasse le mode de vie et les valeurs du Québec sans toutefois renier leur histoire et leur culture.

 

Mythe : Les immigrants ne veulent pas apprendre le français

Réalité : Pour bien s’intégrer dans la société québécoise, parler français est essentiel. La grande majorité des immigrants qui s’installent au Québec parlent déjà le français à leur arrivée. Pour les autres, grâce aux cours de francisation offerts par le gouvernement, l’apprentissage du français commence dès les premiers mois après leur arrivée.

 

Mythe : Les réfugiés sont mieux traités que les canadiens

Réalité: Au Québec, les réfugiés reçoivent les mêmes prestations d’aide sociale que tout Québécois qui a besoin d’aide afin de subvenir à ses besoins de base. Sachez qu’un réfugié devra rembourser les frais de transport pour arriver au Canada. Pour certaines personnes, la dette peut s’élever à 10 000$!

 

Mythe : Les immigrants qui arrivent des États-Unis sont des illégaux

Réalité: Il n’y a rien d’illégal à traverser irrégulièrement la frontière canado-américaine pour revendiquer l’asile, et c’est pour cette raison que les demandeurs d’asile accourent vers les agents de la GRC aussitôt le passage réussi. Une fois l’asile revendiqué et leur identité établie, ces personnes quittent les bureaux frontaliers en toute légalité dans l’attente du traitement de leur demande au Canada. Ces passages sont certes irréguliers, mais ils sont tout à fait légaux.

 

Mythe: Les réfugiés ont choisi d’être réfugiés

Réalité: Être réfugié, ce n’est pas un choix! La plupart ont dû laisser derrière eux leur famille et tout ce qu’ils possédaient. Les réfugiés sont les victimes des conflits armés, de terroristes, de catastrophes environnementales, etc.  Des enquêtes sont effectuées avant d’avoir un statut de réfugié. Les réfugiés ne choisissent pas le pays où ils seront réinstallés.